Les médicaments du sida

Concernant les médicaments du sida, il y a eu trois périodes. La première va de 1987 à 1992. A cette époque, l'AZT, un inhibiteur nucléosidique de transcriptase inverse,était utilisé à des doses massives. Et c'était à peu près le seul médicament utilisé (avec le DDI, introduit en 1989, et le DDC, introduit en 1992, qui sont eux aussi des inhibiteurs nucléosidiques de transcriptase inverse). Ce fut une période de véritable massacre pour les séropositifs, bien évidemment causé par l'AZT et les deux autres analogues.

Ensuite, entre 1993 et 1995, il y a eu une période où l'AZT et les deux autres molécules (le D4T est introduit en 94) étaient toujours à peu près les seuls médicaments utilisés, mais où les doses ont été fortement réduites. La quantité de cas de sida aurait donc du logiquement chuter. Mais l'orthodoxie du sida a réussi à masquer cette baisse en modifiant la définition du stade sida (avant, était déclaré sidéen toute personne étant séropositif et ayant certains symptomes cliniques du sida, c'est à dire la présence de maladies opportunistes. Ensuite, ont été en plus déclarés sidéens les gens ayant simplement moins de 200 cd4 même sans symptomes cliniques). La nouvelle définition doublant le nombre de sidéens. Puis, c'est la mortalité qui s'est mise à chuter en 1995 et 1996, c'est à dire avant l'introduction massive des trithérapies.

Enfin, à partir de 1997, avec l'arrivée massive des inhibiteurs non nucléosidiques de transcriptase inverse et des anti-protéases, on s'est mis à utiliser des cocktails de médicaments (les trithérapies). Les doses d'AZT ont par ailleurs été encore réduites. Et le taux de mortalité a encore chuté. Depuis, il n'y a pas eu grand chose de nouveau en ce qui concerne les médicaments (à part l'inhibiteur nucléotidique de la transcriptase inverse Ténofovir, introduit en 2001, et les inhibiteurs de fusion comme le Fuzéon, introduits en 2003, mais qui sont peu utilisés). Et en 2008, on continue à utiliser les mêmes médicaments qu'en 1997. Mais, ce qui a changé, c'est qu'on a diminué les doses des trithérapies. Maintenant, les doses sont dès le départ moins élevées qu'en 1997. Par ailleurs, si le patient manifeste certains effets secondaires graves des trithérapies (éruption cutanée entre autres), on arrête aussitot le médicament en cause, et on le réintroduit en baissant la dose. Enfin, de temps à autres, les séropositifs font des pauses thérapeutiques. Ca explique que la mortalité ait encore un peu plus chuté et qu'on voit beaucoup plus rarement d'effets secondaires graves lors des prises de trithérapies.

 

Les trithérapies : la période 1996 à maintenant

Les trithérapies sont constituées des inhibiteurs nucléosidiques de transcriptase inverse (introduits massivement vers 1987), des inhibiteurs non nucléosidiques de transcriptases inverse (introduits vers 1997/98), et des anti-protéases (introduit eux aussi massivement vers 1997).

Puisque les trithérapies sont le nouveau traitement phare, il faut comprendre ce qu'il y a derrière. Malheureusement, il y a assez peu de données sur le sujet. Les quelques articles dissidents sont assez alarmistes, alors que dans la réalité, on ne constate qu'assez rarement de manifestations cliniques graves. Heureusement, après de nombreuses années de dissidence, je pense avoir compris de quoi il retourne. En fait, en regardant les effets secondaires, à la prise et à l'arrêt, on peut comprendre ce que sont les trithérapies et comment elles agissent. La soi-disante sophistication des nouveaux médicaments introduit comme un écran de fumée de complexité qui fait croire que le problème est trop compliqué à comprendre. En fait, les choses sont assez simples. Les trithérapies sont simplement d'anciens médicaments mis sous d'autres noms. La réalité, c'est que ce sont en fait principalement des médicaments avec effets de type corticothérapies, mais qui peuvent, s'ils sont trop fortement dosés, avoir des effets de type antibiotique.

 

Les trithérapies sont en fait des antibiothérapies à faible dose avec des effets similaires aux corticoïdes
Aixur

Les autres médicaments qui font remonter les cd4 et diminuer la charge virale
Aixur

----

Autre théorie sur les trithérapies : le 3TC serait un antioxydant
de Cheminot du forum sidasante

----

Quelques documents datant de l'époque de l'introduction des trithérapies ; donc, pour ceux qui parlent des effets secondaire, soit un peu datés, puisqu'à l'époque, le dosage était plus fort, et qu'on n'avait pas de recul sur leur usage ; soit plus récents, mais se reposant seulement sur la notice (qui énonce des effets secondaires qui surviennent surtout en cas de fort dosage).

Toxicité des inhibiteurs de protéase.
Drs. Heinrich Kremer - Stefan Lanka - Alfred Hassig

Danger ! Inhibiteurs de protéase !
Dr. Stefan Lanka

Absence d'efficacité de la névirapine dans la prévention de la transmission verticale du VIH

Maladie de restauration de l'immunité après thérapie antirétrovirale

Les effets "indésirables" de Viramune, Combivir & Trizivir. Extraits des notices 2003.

 

Autres médicaments

Attention aux antibiotiques

 

L'AZT : la période 1987 à 1995

L'AZT est donc le premier traitement qui a été utilisé (à partir de 1987). Il a été utilisé seul jusqu'en 1995, puis, en combinaison avec d'autres médicaments. Mais alors, si ce médicament est le responsable de tant de mort, pourquoi, alors qu'il est toujours utilisé, le taux de mortalité a-t-il autant baissé ? C'est parce que les doses ont été très fortement diminuées. Or, comme l'effet est dépendant de la dose, il a perdu sa dangerosité. C'est d'ailleurs pour ça que le nombre de cas de SIDA a diminué à partir de 1993. En effet, à partir de cette date, on a commencé à diminuer les doses d'AZT dans les traitements.

 

Explication de la diminution du nombre de morts par sida entre 1995 et 1996

 

Diminution du nombre de cas de sida en 1993 et 1995 (extrait de la réfutation de la déclaration de Durban)

Autres documents sur la diminution des doses d'AZT (compilation de plusieurs extraits de documents)

Statistiques de décès par sida en Suisse entre 1986 et 2008

 

Les effets de l'AZT

 

Est-il rationnel de prévenir et traiter le SIDA en administrant des drogues antirétrovirales aux femmes enceintes,aux nourrissons, aux enfants ou à n'importe qui d'autre ?
La réponse est négative !

Roberto A. Giraldo, Michael Ellner, Celia Farber, Barnett J. Weiss, Francis R. Buianoukas, Tom DiFernando, Ray Vagg et Edward A. Lieb
En format PDF

L'AZT est toxique. Son efficacité n'est toujours pas prouvée.
Auteur anon.

Préface du livre de Peter Duesberg : "Inventing the AIDS virus".
Kary Mullis, prix Nobel de Chimie en 1993

L'AZT : médicament en quête d'une maladie.
Christine Maggiore

La toxicité de l'AZT.
Peter Duesberg

Les effets à long terme de l'AZT
Association Positifs

 

"Les médicaments employés dans le traitement du SIDA sont les causes établies d'immuno-déficience. L'AZT tue aussi bien les cellules saines que les cellules malsaines. L'AZT est inutile si ce n'est pour commettre des meurtres légaux."

Pr. Peter Duesberg

 

English :

Le livre de l'avocat sud-africain, Anthony Brinks, a profondément influencé le Président Mbeki d'Afrique du Sud.
"Debating AZT. Mbeki & the AIDS drug controversy."

Protease Inhibitors - (Side) Effects With Therapies Like This, Who Needs Disease?
Bryan Ellison and Peter Duesberg

Extract from "AIDS: The failure of contemporary science"
Neville Hodgkinson

Peter Duesberg's foreword to "Poison by prescription"
John Lauritsen

AZT - An AIDS-defining drug
Martin Walker (Continuum in English).

All About AZT (Zidovudine, ZDV etc.)

Articles about AZT

AZT, Zidovudine, Retrovir - Product Information

AZT, Zidovudine, Retrovir - Product Information (part 2 - 1998)

The epidemic of AZT and other anti-HIV/AIDS medications (Peter Duesberg)

The toxicity of azidothymidine (AZT) on human and animal cells in culture at concentrations used for antiviral therapy. (David T. Chiu & Peter H. Duesberg).

AIDS Bibliography Peter Duesberg

Peter Duesberg

Articles about Glaxo-Wellcome

Articles about protease inhibitors

"There is no folly of the beasts of the earth which is not infinitely outdone by the madness of men". Moby Dick


RETOUR Á L'INDEX CONTACTS COMMANDES et DONATIONS NOS PUBLICATIONS